quelles erreurs porter en soi?

tout le monde est différent, lui encore plus.
pourquoi? je n'en sais rien.
qui est-ce que j'intéresse rééllement, sans pitié, sans moqueries? qui souhaite vraiment me connaître sans me juger au préalable sur ce qu'il voit? qui pense avec franchise, qui est capable de dire "oui, c'est un ami sur lequel je peux compter"?
j'ai écrit un jour: il y a des gens qui comptent tant pour moi, mais qui ne s'en rendent pas comptent, des gens qui m'intéressent et j'aurais souhaité que ces gens s'aperçoivent que j'avais envie de les connaître jusqu'au plus profond d'eux .malheureusement. ils n'ont pas perçu le message, peut-être que celui-ci n'était pas assez fort, le magnétisme neuronique n'était pas aussi puissant que je l'aurais désiré, ou bien peut-être même que ces personnes s'en foutaient de moi. .complètement. il se peut que je ne les ai pas intéressé, tant pis. ces personnes, je profitais de chaque instant que je vivais à leurs côtés, je m'en nourissais presque, et je savourais ensuite, jusqu'au moment ou tout ce bonheur en suspension retombe et que je réalise que l'instant ou des paroles ont peut-être pu être échangées, ou un regard a pu être paragé n'était qu'un rêve auquel jamais je ne pourrai goûter pleinement.
c'est donc cela que je regrette...
qu'ai-je fait pour que ces personnes ne s'intéressent pas plus à moi? parce que je suis différent? parce que je ne fais pas ce que tout le monde fait? parce que ma vie, mes fréquentations, mon humour, ma façon de dire et de voir les choses sont différents? et alors? qu'es-ce que cela change? rien a vrai dire...

toujours est-il que ce soir tu te sens seul...

ainsi va-t-il de même pour juliet et ses lambeaux...
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# Posté le mercredi 04 juillet 2007 19:28

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 14:10

quelles questions à la fois inutiles et en même temps si pertinentes

nonobstant fut découvert par hasard en feuilletant le dico il y a quelques temps, puis redécouvert dans un livre d'une originalité fulgurante et d'un délice au point de pouvoir avaler tous les mots tant ils sont chacun pesés pour faire ressortir une seule et unique impression (à chacun de la trouver celle-là par contre) nonobstant signifie clarifie verbalement une hypocrisie que la personne ne peut ou ne souhaite plus contenir en elle (nonobstant votre impolitesse)
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puis bi car vie tiraillée entre deux pôles, car névrose, car schizophrénie, car séparation du conscient apparent et de l'inconscient sous-jascent, car une apparence opposée à ce qui se cache en dessous. en dessous se trouve la vérité alors que le dessus n'est que ce pourquoi on pourrait rire, critiquer, blâmer
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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 05:18

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 17:33

l'entrelas du cerveau - dialogue entre neurones et névrose

c'est drôle cette impression que l'on a défois; on essaye d'aller jusqu'au bout de notre projet, qu'il mène à un but on ne peut plus heureux ou bien funeste, il est très difficile d'y parvenir, a moins de porter en soi une volonté inébranlable.
actuellement, cette volonté est un facteur qui joue en ma défaveur, plusieurs (trop mêmes) raisons trop longues à détailler en sont la cause: ce sentiment d'impuissance face aux autres, à ce qu'ils pourraient dire, penser, l'idée peut-être fausse que je me fais de ce que les gens pourraient penser de moi, la vision de vacances durant lesquelles je réalise que je ne compte que pour très peu de gens, les mensonges de la part de ceux que je croyais pourtant classer dans la catégorie amis, la vie morne et morose que l'on pourrait croire que je mène

« mais il faut se ressaisir - non, laisser la tête basse, attendre que l'odeur du poivre ait disparu - mais bien évidemment que non, à quoi penses-tu? sors de ton trou, vas voir le monde, les gens, même si cela doit te coûter une trahison - de laquelle parles-tu? - de l'hypocrisie voyons, tu détestes cela! - je le sais, mais aujourd'hui est venu le jour où il va falloir en user, le pas montrer ce que tu ressens, affiche sur ton visage un sourire, une joie de vivre qui ne doit en rien laisser ton désespoir intérieur apparaître - tu as raison, il faut être triste, c'est peut-être cela la catarsis, purger les douleurs, soigner le mal par le mal, vivre de façon minable , mais attention, pas pour faire pitié et tenter par ce moyen d'attirer l'attention sur toi, juste pour te recentrer, faire pitié pour de vrai, achever ce que les autres pensent de toi tout haut, ce que tu entends chuchoter, parler tout bas chez certains, mais aussi tout haut chez d'autres - ainsi donc se pourrir l'intérieur jusqu'à ce que cela parvienne jusqu'à l'épiderme - non! j'ai dit qu'il ne fallait pas que ce malheur se voie, il faut que tout se durcisse pour que la pourriture ne parvienne pas à s'échapper, sinon... - sinon quoi? - c'est très simple, cela mènera à ce que tu redoutes depuis toujours, l'abandon par tous et une vie réduite à une misère et à un seul mot: finir »
mémoires de déprime en cours

ainsi donc il faut mener une double vie en soi, un combat acharné entre un intérieur rongé par la magnaco-dépression et un extérieur brillant comme neuf, souriant, agréable, cette vie bien malheureusement ne peut que mener à ca mot merveilleux: finir, en finir avec l'espérance, avec le savoir, avec tout, avec la vie.
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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 17:24

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 17:36

ce cher kandi...

c'est abstrait, à chacun de proposer sa propre interprétation
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 14:14